*EvénementSHŌHEI IMAMURA · rétrospective en 3 filmsmercredi 29 avril 2026

À PARTIR DU 29 AVRIL
SHŌHEI IMAMURA
TROIS FILMS
EN VERSION RESTAURÉE 4K
« Un des grands noms de la nouvelle vague du cinéma japonais. Shōhei Imamura est passé, en quarante ans, et sans jamais accepter le moindre compromis, du statut d'enfant terrible du cinéma japonais moderne à celui d'auteur international incontournable dont les films étaient régulièrement invités dans les grands festivals » La Cinémathèque Française
FILMS
LA VENGEANCE EST À MOI
JAPON I 1979 I 2H09 I VOSTF I INTERDIT - 12 ANS
d'après un roman de Ryuzo Saki
Avec Ken Ogata, Rentarō Mikuni, Mitsuko Baishō.
En octobre 1963, la police découvre les cadavres de deux collecteurs de taxes dans la campagne. Le suspect est l’un de leurs collègues : Iwao Enokizu, un escroc plusieurs fois condamné.
"Le film, construit à la manière d'un puzzle, reconstitue l'itinéraire d'un assassin en commençant par son arrestation. Quatre ans avant d'incarner le fils aîné de La Ballade de Narayama, Ken Ogata campe un anti-héros cynique, immoral et glaçant, sur lequel Imamura porte un regard de simple observateur. Aucune explication rationnelle, mais la précision d'un entomologiste, qui fait de La vengeance est à moi une puissante étude de personnages dans le Japon des années soixante."
LA BALLADE DE NARAYAMA
JAPON I 1983 I 2H08 I VOSTF
Palme d'or - Festival de Cannes 1984
Avec Ken Ogata, Sumiko Sakamoto, Tonpei Hidari
Dans un petit village japonais, la coutume veut que les anciens ayant atteint 70 ans se rendent au sommet du Narayama pour y mourir.
"Palme d'Or à Cannes, une œuvre radicale d'une émotion brute, qui prend littéralement aux tripes, et qui explore la pratique ancestrale de l'ubasute, pèlerinage des anciens vers la mort."
PLUIE NOIRE
1989 I 2H03 I VOSTF
Avec Yoshiko Tanaka, Kazuo Kitamura, Etsuko Ichihara
Plusieurs années après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Yasuko est venue se réfugier à la campagne après la destruction d'Hiroshima. Touchée par la pluie noire radioactive qui s'est abattue sur la ville, la jeune femme vit toujours dans l'angoisse de la mort.
"Avec tact et sobriété, Imamura signe une émouvante chronique en noir et blanc, sans larme et sans rage, qui décrit les séquelles de la bombe atomique dans le corps et l'âme d'une jeune fille. Une prière profonde adressée à l'humanité tout entière."
Citations : La Cinémathèque Française
